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Guerrilla Gardening, A Manualfesto, By David Tracey
The term “guerrilla” may bring to mind a small band of armed soldiers, moving in the dead of night on a stealth mission. In the case of guerrilla gardening, the soldiers are planters, the weapons are shovels, and the mission is to transform an abandoned lot into a thing of beauty. Once an environmentalist’s nonviolent direct action for inner-city renewal, this approach to urban beautification is spreading to all types of people in cities around the world.
These modern-day Johnny Appleseeds perform random acts of gardening, often without the property owner’s prior knowledge or permission. Typical targets are vacant lots, railway land, underused public squares, and back alleys. The concept is simple, whimsical and has the cheeky appeal of being a not-quite-legal call to action. Dig in some soil, plant a few seeds, or mend a sagging fence — one good deed inspiring another, with win-win results all around.
Guerrilla Gardening outlines the power-to-the-people campaign for greening our cities. Tips for effective involvement include:
* finding plants and seeds cheap (or free)
* handling city officials
* getting the dirt on soil
* planting to bring back the birds
* knowing when to ask permission and when to seek forgiveness
Social activists, city dwellers and long-time gardeners will delight in this fast-paced and funny call to arms.
About the Contributor(s)
David Tracey is a journalist and environmental designer who operates EcoUrbanist in Vancouver. He is Executive Director of Tree City Canada, a non-profit ecological engagement group.
Paperback – 240 pages
Width: 7.5 Inches x Height: 9 Inches
Weight: 460 Grams
BISAC: GARDENING / Urban
Publisher: New Society Publishers
ISBN: 9780865715837
Pub. Date: 2007-04-01
Classé dans : Annonces
Les AJONC (Association des Jardins Ouverts mais Néanmoins Clôtures) de Lille sont venus faire une visite de deux jours sur Paris.


Les lilois ont ainsi visité Le Trèfle d’Eole (18°), Lilolila (19°), Saint-Serge (19°), L’Aligresse (12°), le jardin de l’Aqueduc (14°) et Leroy Sème (20°).



Classé dans : Livre

“Mon expérience me prouve que c’est de la rencontre physique que naissent les dynamiques de coopération et de solidarité, indispensables à un développement économique responsable. Dans nos jardins, les rapports de voisinage entraînent des conséquences positives très concrètes autour de la garde des petits et de l’échange de coups de main. Cette économie-là rentre pour une part importante dans te confort des familles.
Il ne faut plus la considérer comme anecdotique, mais se souvenir que, tors des événements difficiles, cette solidarité de proximité fait des merveilles.”
Ce livre est le fruit d’un échange libre entre deux passionnés, qui permet de retracer le parcours d’Eric Prédine – ses idées, ses engagements et ses combats-, mais aussi ses motivations profondes, ses passions, ses rêves… Parmi les thèmes abordés, le rôle du jardin familial dans la Cité, les relations avec les pouvoirs publics, la place des femmes dans ces jardins collectifs, le jardin considéré comme un maillon dans la chaîne écologique, les expériences menées avec un public d’handicapés…
Editeur(s) : Rue de l’échiquier
Auteur(s) : Eric Prédine
Collection : Conversations écologiques
Classé dans : Réflexions
Très belle action poétique de détournement de panneaux publicitaires réalisée par des Canadien dont le blog est pleins d’autres exemples !
Classé dans : Réflexions
Un parking à proximité de l’endroit où est mort Alexis Grigoropoulos occupé et transformé en jardin public
Bel exemple qui devrait être suivi. Des personnes armées de pelles, de pioches, de pics, de marteau-piqueurs, et de beaucoup de rêves, occupent un parking, détruisent l’asphalte, plantent des arbres et transforment le lieu en un parc public
Tout au long de la journée du samedi (7 mars), l’Assemblée Populaire de Exarchia a occupé un grand parking près de l’endroit où est mort d’Alexis Grigoropoulos pour récupérer cet espace “gris et goudroné” de la ville et exiger sa transformation en parc.
Au cours de cette action, les occupants, enfants, personnes âgées, adolescents, adultes, hommes, femmes, ont organisé dans ce lieu des repas collectifs, avec du vin et des danses.
Ont également été organisé des ateliers et, littéralement, les gens, munis de divers ustensiles, ont cassé et arraché l’asphalte du parking où ils y plantèrent des pins et des oliviers.
Pendant la nuit, un grand tableau, cadeau des zapatistes du Chiapas à l’insurrection grecque, a été accroché sur le mur de l’immeuble situé en face de la scène du meurtre d’Alexis, lieu maintenant recouvert en permanence par des centaines de lettres et de messages et d’une plaque de marbre placée par la famille du jeune anarchiste.
La journée s’est terminée avec un grand concert en plein air. Déjà la veille au soir, vendredi (6 mars), trois mois jour pour jour après le meurtre d’Alexis Grigoropoulos par des policiers grecs armés des manifestants s’étaient réunis sur les lieux du meurtre dans le cadre d’un rassemblement public.




