jardins partagés


Cabane (suite et fin)
avril 27, 2006, 8:09
Classé dans : Réflexions

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La cabane est terminée !

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Ça donne ça avec deux petits montres dedans…

Mais en fait, il n'y a plus de branches de glycine pour finir le haut, ce sera pour cet automne…
Qui veut venir prendre le café à côté avec sa progéniture (ou sans pour ceux qui n'en ont pas) ?

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Jardins botaniques et bien-être humain
avril 27, 2006, 5:41
Classé dans : Presse

CASAEM~1 Les jardins botaniques sont souvent perçus comme de simples parcs, de beaux endroits où il fait bon se balader. Ces jardins jouent cependant un rôle beaucoup plus large. C’est ce que montre un rapport publié par l’organisme Botanic Gardens Conservation International. Ce rapport regroupe des études de cas provenant de partout dans le monde et montre comment des projets où s’investissent les jardins botaniques peuvent contribuer à l’amélioration de la santé, de la nutrition et des relations sociales et communautaires ainsi qu’à la diminution de la pauvreté.
Les jardins botaniques participent à l’amélioration de la santé et de la nutrition en supportant le développement de jardins familiaux, par la transmission de connaissances, d’aptitudes et de plantules et semences. Par exemple, un jardin botanique du Ghana appuie le développement de jardins de plantes médicinales dans les communautés locales. Il organise à cette fin des ateliers, des conférences, des démonstrations et fournit du matériel.

Aussi, plusieurs jardins botaniques s’impliquent en recherche, et spécialement dans les domaines de l’agriculture et de la santé humaine. Ainsi, un jardin du Congo s’est impliqué afin qu’un fruit se conserve mieux sur les étalages, ce qui améliore les revenus des producteurs et la sécurité alimentaire.

Et les jardins botaniques contribuent aussi au bien-être humain dans les pays développés. Des projets de verdissement
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urbain améliorent la qualité du milieu et les relations communautaires. Les jardins jouent aussi, bien sûr, un rôle dans la protection de la biodiversité, à travers leurs collections vivantes et de semences.
Les jardins botaniques sont donc un lieu particulièrement propice où la diversité végétale peut être utilisée au profit du bien-être humain. Un aspect qui devrait être développé et renforcé, dans un contexte où la protection de la biodiversité et la réduction de la pauvreté sont deux nécessités criantes.

New! BGCI Report on Human Well-being, April 2006
Botanical gardens not just ‘pretty places’
Pour télécharger le rapport

Médiaterre.org par Ariane Gagnon-Légaré le 25/04/2006



Le boom du jardin’âge tendre
avril 27, 2006, 5:38
Classé dans : Livre, Presse

Comme leurs aînés, les plus jeunes ont succombé à la « fièvre verte ». Ateliers, livres, kits prêt-à-planter : tout est bon pour leur faire mettre la main à la terre.

pewe119 C’est un signe. Pour sa 15e édition, le Festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire (1) a choisi de se décliner sur le thème du jeu. «C’est promis, on va s’amuser !», assure Jean-Paul Pigeat, créateur de la manifestation. Le jardin, nouveau terrain de jeu ? Ce n’est pas les enfants qui diront le contraire. A Paris, les ateliers nature sont pris d’assaut et les ouvrages pour apprentis cultivateurs essaiment dans les librairies.
Autre preuve de cet engouement, la multiplication des kits et des produits adaptés aux plus petits. L’herbe se métamorphose en verte chevelure dans des pots figurant de drôles de bonshommes (Radis et Capucine), les outils (Fiskars) rétrécissent et se sécurisent – exit le métal – tandis que les germoirs deviennent pédagogiques (Nature et Découvertes). L’offre s’étoffant d’année en année, l’enseigne Jardiland réfléchirait même à la création, d’ici au printemps 2007, d’un corner d’accessoires entièrement dédié aux petits semeurs. «A condition qu’il soit ludique et rapide – une botte de radis pousse en dix-huit jours –, le jardinage et les enfants ont toujours fait bon ménage, rappelle François Pauly, responsable végétal chez Jardiland et conseil auprès de l’Observatoire des tendances du jardin. Mais l’emballement actuel s’explique par nos nouveaux modes de vie, fortement liés à la notion d’épanouissement personnel.»
Cultiver la créativité

Quoi de plus valorisant en effet pour les enfants que de poser sur la table familiale «leur» récolte de radis ? L’an passé,
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Carla, 7 ans, a été autorisée à planter deux rangées de carottes dans le potager de sa grand-mère. «Après la cueillette, maman les a cuisinées. Elle a préparé une purée de «carlotte», mélange de Carla et de carotte, parce que c’était ma production à moi !», jubile la petite fille. Qui, en prime, s’est assurée une moisson de lauriers en fin de repas.
Nul doute que le jardinage à hauteur d’enfant développe la confiance en soi. D’ailleurs, certaines structures médicales n’hésitent plus à employer l’«hortithérapie» pour mieux traiter leurs patients. Des médecins se sont ainsi aperçus qu’en mettant au contact de la nature des enfants atteints de troubles graves du comportement, à l’instar des autistes, on contribuait à leur guérison ou tout du moins à l’amélioration de leur état. Plus largement, ce loisir polysensoriel accroît la créativité en même temps qu’il «apporte de la sérénité aux jeunes, confirme François Pauly. Surtout pour les garçons, qui trouvent là un moyen de se défouler en arrachant les mauvaises herbes ou en creusant des sillons. Et puis, c’est rassurant de mettre ses mains dans la terre, surtout pour les petits citadins. Ça leur permet de renouer avec leurs racines : d’hier ou de plus loin, nous venons tous du monde rural».

Transmettre le savoir

peblogre35 Quoi qu’il en soit, les enfants adhèrent immédiatement à ces plaisirs grandeur nature que sont l’art de la bouture, du rempotage ou du semis. Etre autorisé à se salir, de surcroît sous le regard bienveillant de leurs parents, quelle aubaine ! C’est que les adultes y trouvent aussi leur compte. A une époque où l’on dit la famille éclatée et ses valeurs en perdition, quel meilleur terreau fédérateur que le jardinage ? A l’inverse de la télévision ou des jeux vidéos, «le végétal sert de support pour communiquer en famille, constate notre spécialiste. Chose rare de nos jours, il permet encore une transmission de savoirs des plus grands vers les plus jeunes. Tous les grands-parents ont jardiné et ont quelque chose à transmettre».
Reste que si l’activité est tant plébiscitée par les parents et leur progéniture, c’est aussi pour son côté écolo. A l’heure où 83% des Français se disent inquiets quant à l’avenir de la planète (2), où l’environnement devient un sujet de préoccupation important, où l’obésité touche de plus en plus de jeunes, le jardinage séduit. Comprendre ce que l’on mange, savoir d’où ça vient, comment on le cultive, ses bienfaits… Autant de questions abordées notamment lors de la Semaine du jardinage dans les écoles (3), qui a permis lors de sa dernière édition en mars, d’initier pas moins de 55 000 chérubins des classes maternelles et primaires. En milieu urbain, ils sont encore trop nombreux à croire que les chips poussent dans les arbres et que les tomates sont cultivées sur pied dans les supermarchés. D’où la multiplication à leur intention des «potagers éducatifs», dont la vocation est aussi de servir de lieu de socialisation. «Travailler sur du vivant implique la notion de respect, insiste François Pauly. En apprenant à aimer les plantes, on apprend aussi à aimer les gens». Comme quoi, on éduque aussi par la courgette et le radis…

(1) Du 29 avril au 15 octobre à Chaumont-sur-Loire (41). Rens. : www.chaumont-jardin.com. (2) Enquête TNS Sofres, réalisée du 2 janvier au 26 février 2006 par téléphone auprès d’un échantillon national de 3 942 individus âgés de 15 ans ou plus. (3) www.jardinons-alecole.org.

Des cours, des adresses, des livres…

Cours pour enfant.
La Maison du jardinage, à Bercy (Paris XIIe). Rens. : 01.53.46.19.19
Le jardin des Tuileries (Paris Ier). Rens. : 01.42.96.19.33
Le Jardin d’acclimatation (Paris XVIe). Rens. : 01.40.67.90.85
La Ferme du piqueur dans le parc de Saint-Cloud (92). Rens. : 01.42.96.19.33
Les jardins passagers du parc de la Villette (Paris XIXe). Rens. : 01.40.03.75.75Les «Fêtes vertes» proposent des initiations aux enfants :
Saint-Jean- de-Beauregard (Essonne) les 28, 29 et 30 avril
La Ferté-Saint-Aubain (Loiret) les 28, 29 et 30 avril
Les journées des plantes de Courson (Essonne) les 19, 20 et 21 mai
Chaumont-sur-Loire (Loir-et-Cher) du 29 avril au 15 octobre
La IVe édition de «Rendez-Vous aux jardins», partout en France du 2 au 5 juin

S’équiper et s’initier. Grâce aux ateliers des enseignes spécialisées à destination des graines de jardiniers. Consulter Truffaut, Jardiland, Botanic ou encore Nature & Découvertes, sans oublier les fermes de Gally à Saint-Cyr-l’Ecole (78) et à Sartrouville (78), dotées d’un club des petits jardiniers.

Lire
Mon premier jardin (De Vecchi), 7,50 €
Jardine bio, c’est rigolo (Terre vivante), 18 €
Je jardine avec Charlotte aux Fraises (Hachette Jeunesse), 6,90 €
Les petits jardiniers : Les joies du jardinage pour petits et grands enfants (Soline), 20 €
Le manuel de l’apprenti jardinier (Bonneton Jeunesse), 15 €
Mon petit jardin : Les plantes faciles à faire pousser, un mini-jardin sur son balcon (Larousse), 16,50 €



Des jardins 100 % écologiques c’est possible
avril 27, 2006, 3:43
Classé dans : Presse

megusta Le 1er avril 2006, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs mettait en vigueur la totalité du Code de gestion des pesticides qui encadre l’utilisation de ces produits. Cette publication s’accompagnait de l’interdiction d’employer une vingtaine de pesticides (herbicides, insecticides et fongicide.

Au moment de cette annonce, plusieurs intervenants de l’industrie horticole se sont inquiétés du fait que «certains produits servant à la protection de notre patrimoine vert sont encore disponibles, mais très peu, c’est pourquoi il sera difficile de préserver bon nombre de végétaux, tant dans les grands jardins du Québec que chez les particuliers».

Selon Michel Renaud, auteur du livre Fleurs et jardins écologiques – L’art d’aménager des écosystèmes: «les jardiniers amateurs peuvent être rassurés. En effet, il existe des solutions 100 % écologiques pour aménager, ou réaménager, un jardin ornemental». Dans son livre que l’on peut qualifier de révolutionnaire, et qui depuis le printemps 2005 a déjà séduit plusieurs milliers de jardiniers québécois, Michel Renaud explique comment la méthode d’aménagement par les écosystèmes peut aider les particuliers à créer un environnement sain. Grâce à cette approche, les jardiniers amateurs peuvent aménager et entretenir de très beaux jardins paysagers écologiques, sans pesticides et avec très peu d’eau et d’engrais.

De plus, la démarche proposée dans Fleurs et jardins écologiques – L’art d’aménager des écosystèmes, permet aux consommateurs de réduire le temps et les dépenses consacrés à l’entretien de leur aménagement paysager. Ils peuvent ainsi réaliser de très bonnes économies… et profiter encore plus de leur jardin.

Les ouvrages, Les niches écologiques des vivaces et plantes herbacées et Les niches écologiques des arbres, arbustes et conifères, où l’horticulteur Bertrand Dumont présente les niches écologiques de plus de 4 000 plantes regroupées par habitats, complètent le livre de Michel Renaud. Il faut rappeler que ces trois livres de la collection Bouquins verts ont reçu le Prix du ministre 2005 comme produit horticole innovateur. Cette prestigieuse distinction est décernée par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

«Oui, les solutions 100 % écologiques pour aménager, ou réaménager, un jardin ornemental existe. Je convie donc les jardiniers à remiser pesticides, tuyaux d’arrosage et sacs d’engrais et à découvrir un nouvel art des jardins, passionnant et excitant, mais surtout plus sain pour leur santé et celle de notre planète», note Michel Renaud, qui œuvre en horticulture environnementale depuis 25 ans. Le Journal de l’Habitation (Québec)



Et les cabanes ?
avril 24, 2006, 7:48
Classé dans : Réflexions

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Le début de la construction de la cabane des enfants dans mon jardin. Frêne pour les tige et glycine pour le tressage.
Je vous tiendrai au courant de l'évolution…

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