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Très belle action poétique de détournement de panneaux publicitaires réalisée par des Canadien dont le blog est pleins d’autres exemples !
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Un parking à proximité de l’endroit où est mort Alexis Grigoropoulos occupé et transformé en jardin public
Bel exemple qui devrait être suivi. Des personnes armées de pelles, de pioches, de pics, de marteau-piqueurs, et de beaucoup de rêves, occupent un parking, détruisent l’asphalte, plantent des arbres et transforment le lieu en un parc public
Tout au long de la journée du samedi (7 mars), l’Assemblée Populaire de Exarchia a occupé un grand parking près de l’endroit où est mort d’Alexis Grigoropoulos pour récupérer cet espace “gris et goudroné” de la ville et exiger sa transformation en parc.
Au cours de cette action, les occupants, enfants, personnes âgées, adolescents, adultes, hommes, femmes, ont organisé dans ce lieu des repas collectifs, avec du vin et des danses.
Ont également été organisé des ateliers et, littéralement, les gens, munis de divers ustensiles, ont cassé et arraché l’asphalte du parking où ils y plantèrent des pins et des oliviers.
Pendant la nuit, un grand tableau, cadeau des zapatistes du Chiapas à l’insurrection grecque, a été accroché sur le mur de l’immeuble situé en face de la scène du meurtre d’Alexis, lieu maintenant recouvert en permanence par des centaines de lettres et de messages et d’une plaque de marbre placée par la famille du jeune anarchiste.
La journée s’est terminée avec un grand concert en plein air. Déjà la veille au soir, vendredi (6 mars), trois mois jour pour jour après le meurtre d’Alexis Grigoropoulos par des policiers grecs armés des manifestants s’étaient réunis sur les lieux du meurtre dans le cadre d’un rassemblement public.
Conférence de Gilles Clément sur le thème : “Les Jardins partagés, comment devenir des jardiniers planétaires“, le samedi 15 décembre, à 14h30 au Chai de Bercy, dans le parc de Bercy (Paris 12è), métro Bercy ou Cour St-Emilion.





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Un message d’Yves Contasso, maire adjoint de Paris chargé des espaces verts :
Bonjour,
La saison de plantation des végétaux débute avec ce mois de novembre. De nouvelles plantes vont trouver leur place dans les rues et les jardins. C’est l’occasion de revenir un instant sur une des nouveautés que j’ai proposé pour répondre à la forte demande de nature à Paris, même dans des quartiers densément bâtis : les murs végétalisés.
Sur le plan environnemental, les murs végétalisés participent à la réalisation d’une continuité biologique dans des quartiers souvent peu favorisés en espaces verts. Ils présentent plusieurs avantages tels que la régulation thermique du bâtiment par la création d’une couche d’air isolante évitant la montée excessive de la température (sans doute un des éléments ” d’adaptation ” utile pour faire face aux conséquences du réchauffement climatique…), la protection et la ventilation de la façade en constituant un bouclier naturel contre les rayons ultra-violets et les fortes pluies, la rétention des eaux pluviales qui maintient une hydrométrie plus élevée autour des plantes et provoque un effet de climatisation naturelle.
Ces murs permettent de développer la végétation de manière originale. Les interventions sur les murs pignons peuvent être relativement légères et réversibles (câbles…) mais aussi plus ambitieuses à partir de structures métalliques en forme de caissette, de colonnes ou de feutrines accueillant les végétaux. Ces projets amènent souvent une ambiance totalement différente dans le quartier développant une nouvelle forme, plus conviviale, d’usage de l’espace public.
A ce jour, une quarantaine de murs ont été réalisés par la Ville de Paris. Et une trentaine vont être plantés au cours de l’hiver 2006/2007. Si l’idée est simple, le processus est long et les obstacles ne manquent pas. Les murs sont d’abord repérés par les conseils de quartier et les mairies d’arrondissement. Souvent, ils servaient de support à des panneaux publicitaires dont la dépose se heurte à des intérêts bien compris, la procédure est donc parfois longue. Enfin, l’aval du propriétaire de l’immeuble est indispensable, ce qui nécessite, pour les copropriétés, un accord de l’assemblée générale annuelle… Ces murs sont par ailleurs prévus dans le règlement du Plan Local d’Urbanisme parmi les réponses aux nouvelles obligations de végétalisation que nous avons introduites (art. 13).
Je tiens la liste de ces murs à votre disposition. Voici quelques adresses de végétalisation simple: 11 rue du fauconnier, Paris 4e; angle rue Dussoubs / Saint Sauveur, Paris 2e; 38 rue des Orteaux, Paris 20e arr.; ou plus élaborée: avenue Myron Herrick, Paris 8e; 80-82 rue du Fbg Poissonnière, Paris 10e; rue Henri Noguères, Paris 19e arr. (attention, nous arrivons à la période où les végétaux perdent leurs feuilles !).
Pour notre cadre de vie à tous, mais aussi pour la biodiversité, ces murs viennent renforcer le maillage vert que nous développons à Paris à travers les jardins, les squares, les parterres-jardinières, les arbres, les fleurissements par les habitants dans leurs cours, sur leurs fenêtres et leurs balcons, les toits terrasses végétalisés, etc.
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La question écrite déposée par Martine Billard sur l’interdiction de fait de toute communication et emploi de produits phytosanitaires naturels. Pour les pétitions sur cette question, vous pouvez adresser en réponse cette question, en sachant que le ministre de l’agriculture a 2 mois pour y répondre selon le règlement, mais ces délais ne sont pas toujours respectés.
Question N° : 106437 de Mme Billard Martine ( Députés n’appartenant à aucun groupe – Paris ) QE
Ministère interrogé : agriculture et pêche
Ministère attributaire : agriculture et pêche
Question publiée au JO le : 10/10/2006 page : 10477
Rubrique : agriculture – Tête d’analyse : traitements
Analyse : produits phytosanitaires. réglementation. conséquences
Texte de la QUESTION : Mme Martine Billard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture et de la pêche sur l’application de la loi d’orientation agricole n° 2006-11, du 5 janvier 2006, dont les articles L. 253-1 et L. 253-7 interdisent « toute publicité commerciale et toute recommandation » pour les produits phytopharmaceutiques contenant une au plusieurs substances actives destinées au traitement des végétaux, dès lors que ces produits ne bénéficient pas d’une autorisation de mise sur le marché ou d’une autorisation de distribution pour expérimentation. Il devient ainsi interdit d’utiliser ou de recommander des solutions de lutte naturelle pour les cultures, comme le purin d’ortie, le purin de presles ou l’eau savonneuse. Les jardiniers, agriculteurs, distributeurs, formateurs qui font la promotion de ces procédés naturels, utilisés depuis des décennies pour limiter insectes, herbes, au qui en donnent la recette, sont désormais dans l’illégalité, alors que l’on continue à distribuer des pesticides de synthèse, certes homologués, mais aux propriétés passablement cancérigènes, neurotoxaques, reprotoxoques, perturbatrices endocriniennes, et qui polluent à 96 % les rivières françaises. Les préparations naturelles traditionnelles sont à la base des agricultures biologiques et biodynamiques, officiellement reconnues par la réglementation européenne. La filière de l’agriculture biologique se trouve d’autant plus perturbée que le coût des dossiers d’homologation, pour de toutes petites productions, peut se révéler non rentable. Aussi, dans l’intérêt de notre environnement et de notre santé, elle lui demande quelles mesures il compte prendre pour ne pas entraver la libre recommandation de produits phytosanitaires traditionnels et rendre moins compliquée l’homologation de produits naturels qui sont autant d’alternatives aux pesticides de synthèse. Envisage-t-il de mettre en place un répertoire public des produits et usages traditionnels, élaborés à la ferme ou au jardin, avec une homologation assurée par les pouvoirs publics selon des méthodes adaptées à ces produits, comme c’est le cas pour les médicaments traditionnels, afin d’aider les entreprises et agriculteurs concernés, comme cela est fait avec la procédure « usages muets » pour les pesticides chimiques.




